Voici un blog dédié à l'art du bonsaï et à son univers.
Je suis passionné depuis de nombreuses années par les bonsaï et leurs univers. C'est une activité qui apprend: patience, sagesse et humilité.
Partir d'une graine, d'un plant, d'un yamadori pour obtenir ensuite un bonsaï est un long parcours que je conseille à tout le monde.
Je vais essayer de vous transmettre ma passion, au travers d'articles aussi bien techniques, que didactiques pour vous montrer qu'un bonsaï c'est toute une histoire entre un arbre et un homme...
Dernière minute (actualisé le 22/10/08)
Certains articles évolueront dans le temps tout comme les bonsaï que je travail, et afin que vous puissiez suivre leur évolution j'ai réorganisé les catégories afin de retrouver l'ensemble de l'article sans avoir à parcourir l'ensemble du blog.
il poussait à coté d'un arbre qui devait être prélevé et il était gênant... il y avait 2 choix, soit le couper ou le prélever lui aussi.
Il a facilement repris et il a poussé rapidement et tranquillement pendant un an.
lors de sa mise en forme il a fallu ramener vers la gauche et baissé la végétation; pour tordre les branches déjà bien rigide il a fallu parfois bien maitriser la "casse" des branches pour les placer ou l'on souhaite!
et c'est là que c'est drôle!
cracccc, cricc.... un peu de stress...
mais en vrillant au bon endroit j'ai pu ainsi abaisser fortement la branche principale. et elle est toujours là 3 ans après....
Les Jin naturels ont été réduits, pour épuré la forme, le travail de pincement régulier commencera dés le printemps qui arrive; Pour qu'il continu à se fortifier j'ai laissé filer les nouvelles pousses en ne les taillant qu'une à deux fois par an, tout en le formant, jusqu'à maintenant.
Le bois mort et les veines ont été nettoyés, le romarin révèle de formidable dessins et formes , qu'on ne saurait soupçonner, cachés par de la vieille écorce.
Puis dernièrement il a été rempoté dans un pot rond violet verni , avec un bel effet de couleur, bleu électrique sur le rebord.
Le travail de finition va commencer au printemps, en pinçant régulièrement les jeunes pousses afin qu'elles se ramifient fortement, et ceux jusqu'à l'automne pour profiter l'année prochaine de la floraison! Le but et aussi d'avoir de courte branches pour ne pas trop alourdir la masse verte, qui réduirait visuellement le diamètre du tronc.
La branche de cime a été haubané puis descendue. Le bois mort c'est fendu naturellement permettant de baiser plus que prévu sans risque pour la partie vivante.
je nettoyais chaque branche puis je la ligaturais, et ceux jusqu'aux pointes, en ligaturant la totalité des pousses.
De branche en branche, le résultat "final" approchait, mais chaque branche augmentait la difficulté de positionnement: trouver la bonne place, utiliser la bonne courbe, sont autant de col que l'alpiniste doit passer pour arriver au sommet.
il a fallu nettoyé ensuite l'ensemble du feuillage. Ca a été un travail long et fastidieux mais important pour la suite du travail.
J'ai expliqué mon projet au maitre qui a validé mes choix pour la suite du travail: -redescendre la cime vers l'avant et vers la gauche, vers la branche d'appui pour rééquilibrer le mouvement! -ramener la branche principale (1er à gauche) et celle d'appui vers l'avant -alléger et reformer la tête -donner plus de mouvement aux branche "hautes".
Voici un genévrier itoigawa importé par Mistral bonsaï en Espagne. J'ai acquis cet arbre car j'ai été séduit par les courbes qu'il présentait! C'est un arbre qui est cultivé en bonsaï depuis de nombreuses années, il a été mit en forme ainsi dès sont plus jeune age! L'itoigawa offre une fine ramification très intéressante pour créer des bonsaï de de petite et moyenne taille. Par contre sa croissance est lente , le tronc ne grossit pas vite, cet arbre a je pense pas loin d'une vingtaine d'années. C'est une variété originaire du Japon qui a été victime de son succès. En effet il ne reste presque plus de sujet dans la nature tellement il en a été prélevé. retrouver par le lien suivant l'histoire de cette variété et des genévriers (Shimpaku en Japonnais): en anglais:
Le premier travail après l'avoir acheté, a été de le rempoter, car son substrat original, de l'akadama était devenu très dur rendant l'arrosage difficile. La face a été modifié de 90°. je voulais avoir un arbre moyogi penché.
il a correctement pousser pendant toutes la saison végétative, de nombreuses pousses vigoureuses ont été taillé pendant l'été!
J'ai profité de mon cours à la Scuola d'arte bonsai avec maitre Ando pour transformer l'arbre et le "restylant"!
Le premier travail a été de nettoyer le nebari, de nettoyer l'écorce
puis de sélectionner les branches utiles pour le futur de l'arbre. J'ai
d'abord retiré 2 branches qui cachées trop le mouvement du tronc! Ça
m'a permis d'élargir le bois mort en supprimant les parties d'écorces
correspondantes aux deux branches. Deux autres branches ont été supprimé dans la partie haute.
résultat final provisoire! une légère taille est a prévoir en mars 2009. Puis encore quelques années de culture pour obtenir une belle ramification, et il pourra être exposé.
les bois mort ont assez bien évolué. Sur le tronc une partie de l'écorce a continué a sécher. Le bois mort a de nouveau été nettoyé. Comme on peut le voir sur les photo de "suite9" une partie large de bois mort apparait. J'ai choisi de sculpter cette partie de bois mort pour la rendre moins massive visuellement..
Voici un genévrier Sabine travaillé pendant l'atelier avec Monsieur
Kawabe ( grand spécialiste Japonnais des genévriers) pendant
l'exposition, "Les jolis matins de juin" à Monaco!
le voici après nettoyage des bois morts, avant la mise forme!
issu de prélèvement il a été planté dans un mélange de pouzzolane pure. l'ancien propriétaire ne lui a pas donner assez d'engrais et la pousse n'a pas été bonne: les pousses sont fines et longues et ont trouves peut de bourgeons latent à la base es branches!
un mélange plus adapté est composé selon moi de: 20% de kyriu ou pouzzolane 20% de pumice 20% d'arrène granitique 30% d'akadama 10% de terreau ou écorce de pin compostée. et un peu d'or brun aide le développement de la vie microbienne. De plus j'ajoute des michorizes pour genévrier qui aide soit disant l'arbre à l'absorption de nutriments.
dans un pot de culture profond il n'y a pas de problème mais avec ce type de substrat il est préférable l'été de placer de la mousse pour éviter à la surface de la terre de sécher trop vite. Mais ainsi on a une bonne base pour ensuite prévoir un bon programme de fertilisations. beaucoup de ses composants sont pauvres en nutriments , si on ne donne pas suffisamment d'engrais le sol va s'appauvrir et la plante s'affaiblir! en fin d'hivers je prépare le terrain avec un peu d'homéogold bio C1 solide de sumo bonsai au printemps j'utilise du tamahi en grosse boulette (chez potkob )qui dure plus longtemps mais je vais en rajouter mi mai. je n'en remet plus ensuite. Fin juillet la pousse et fortement réduite l'arbre consomme donc moins! Une adjonction d'engrais liquide fin avril permet de donner un bon coup de fouet à la plante on pourrait envisager les premiers pincement sur les bonsaï établit.
Je reprend ensuite le programme fin aout en supprimant les reste de boulettes. J'utilise alors un engrais plus équilibré afin d'aider l'arbre a se fortifier pendant l'automne. J'utilisais jusqu'à présent de l'engrais équilibre bio c2 solide mais je vais cet automne testé aussi le bio-gold, les boulettes plus grosse sont plus pratique.avec ajout de greenking liquide pour augmenter la proportion de "P" et "k".
La pousse de l'année précédente était correcte j'ai alors commencer à nettoyer l'arbre pendant l'hiver: suppression de l'écorce sur les partie morte travail , mise en forme du bois mort du troncs et branches mortes. il est préférable de toujours commence par faire se nettoyage car il sera beaucoup plus difficile lorsque l'arbre sera mis en forme. la manipulation deviendra difficile par manque de place.
Il y a la base de l'arbre trois gros départ de branche qu'il va falloir camoufler. J'enlève l'écorce manuellement sur le tronc ou à la pince. Le travail de mise en forme se fait en tirant les fibres à la pince en les décollant à la gouges ou au ciseau à bois.
J'utilise ensuite si nécessaire un mini perceuse pour "polir" le bois au papier de verre, pour arrondi les angles. sur les grandes surfaces on peut passer un coup de papier de verre fin à la main pour patiner le travail.
sur certaine surface quand je casse le bois avec la pince je passe souvent un coup de chalumeau pour bruler les restes de petites fibres qui donne un aspect jeune au travail.
détails du travail sur le bois mort. j'ai voulu donner l'illusion des restes d'une vieille branche basse. travail effectuer au ciseaux à bois et à la pince. on obtient ainsi un résultat plus naturel que si on avait utiliser un outil électrique.
Peu de branches ont été coupés. Certaines sont réduites mais je n'est pas réduit les pousses de l'année.
La végétation de la branches principales est maintenant plus basse, une branches secondaire a été remonté en trichant pour donner du volume ! cette partie sera considéré comme un arbre à part entière devant s'intégrer au tronc principal.
J'ai du fendre la première branche pour séparer la partie vivante de la partie morte sur 2 cm. Ainsi la branche sera plus facile à faire descendre. je souhaite que le bois s'ouvre à la jonction. c'est pour cela que la branche n'est pas "rafiater". La ligature est quand à elle posé pour accompagner la branche et éviter de l'arracher complètement . J'ai serré plus le fils à la base puis donné un peu de mou au niveau de la jonction puis serré normalement sur la suite. La branche a ensuite été abaissé.
La deuxième torsion était pour former la partie haute du tronc en lui donnant du mouvement tout en réduisant la hauteur de l'arbre.
On ne pouvait pas évider la branche. Il a fallu fendre la branche parallèlement au mouvement qu'on souhaite lui donner. à la base de celle ci en 4. il faut être très précis dans la découpe et essayer de respecter les "chemins de sève". on place ensuite une attèle composée de fils que l'on place principalement dans la partie externe du mouvement. Le fil étant inextensible il va éviter que les fibres s'étendent trop puis se déchirent, compromettant la vie de la branche.
On rafiate le tout de façon très serré. On vérifie au préalable que la branche est suffisamment souple. on ligature pardessus le tout. on peut maintenant tordre la branche avec plus de sécurité. On plie ensuite petit à petit, on écoute le bruits de fibres.
On utilise en plus des haubans pour maintenir fermement la branches. J'ai utilisé une barre de fer pour maintenir la partie haute de la branche. Une branche de 2cm de diamètre demande plus de force pour donner le mouvement et de bons maintiens pour le garder!
Le virtuel: pour que vous puissiez imaginer comment je vois sont évolution dans le temps.
Enfin pour le moment! Seul le tronc et la branche principales ont vraiment été mis en place. 2 ou 3 branches autres principales ont été placé il reste encore beaucoup à faire.: Continuer a densifier chaque branche tout en améliorant la force de l'arbre, L'année prochaine mise en place dans un bon substrat et pot à bonsaï, Automne 2009 ou printemps 2010 mise en place des branches en totalité!
Mais vue l'ampleur de la torsion je préfère ne pas cumuler trop d'intervention qui pourraient affaiblir trop l'arbre.
Pendant ce temps là le bois mort va prendre de la patine et blanchir naturellement!
c'est une première ébauche, les premières lignes sont visibles!
rempotage dans un pot bien grand!!!? c'est un pot provisoire pour voir s'il évolue bien. S'il est sage et coopérant je lui offrirai une "pantoufle de velours" pour ses beaux jours! nous n'en somme pas là! ni lui ni moi! En tout cas j'ai pu me faire un avis de l'enracinement de l'arbre, et découvrir son secret! ( Seul le prochain propriétaire le connaitra s'il le rempote! ) Vous aurez un indice lors du prochains rempotage! dans2,3ans!
affaire à suivre...
c'est tout pour le moment!
J'attends de voir comment il pousse avant d'envisager d'autres travaux!
Puis la troisième. Là, le bois était beaucoup plus vieux et plus abimé. Une partie du bois a aussi été supprimée. Le but étant de mettre en valeur la partie supérieure déjà bien travaillée par la nature. Il reste encore à travailler la partie prés de la base, (là on voit le trou bien rond ) mais je souhaite connaitre, au prochain rempotage, l'état du bois qui est enterré, avant de poursuivre le travail.
Puis une vue d'ensemble de ce gros nettoyage et le résultat des premiers travaux de mise en forme du bois mort!
Les premières ébauches de la transformation de la seconde branche. J'ai principalement évidé la partie centrale de la branche. Pour ce travail l'arbre est solidement sangler pour ne par avoir à forcer sur le système racinaire. On voit encore la trace de la tarière qui forme creux en forme de cylindre de 2cm de large . Plusieurs cavités ont été creusées puis reliées entre elles.
Il reste encore a approfondir le travail et dans tout les sens du terme: je pense creuser encore un peux mais surtout me creuser les méninges pour imaginer la suite du travail! Ce travail m'offre de nombreuses voies à explorer ,reste à moi de trouver celle qui me convient le plus et biensur celle qui conviendra le mieux à l'arbre, enfin je l'espère. Pour le moment il reste ainsi je ne sais pas encore si je garde de la végétation ou pas? de plus je pense qu'il va lui aussi me donner des indices: le bois va certainement évoluer en séchant et des formes vont ressortir certaines "failles" vont se dessiner...
On ressent la différence de vieillesse du bois par la couleur et la dureté. la partie inférieure été assez jeune et moins dure ce qui n'a pas rendu le travail trop difficile.
le passe un coup de papier de verre pour adoucir les angles effacer les dernière marque de fraise. Ce n'est encore que la forme primaire, mais je pense déjà au amélioration à donner pour le rendre encore plus "naturel". Mais je laisse quelque temps pour voir si le bois évolue. Ça fait maintenant quelques semaines et le bois commence à s'ouvrir, quelques "failles" s'écartent. Je le laisse en plein soleil le maximum de temps et le froid des nuit améliore le travail!
Il faillait "transformer" le reste de cette vielle branche !
J'ai d'abord tiré quelques fibres, soulevées à la gouge, puis tirées à la pince, pour observer le sens du bois. En observant la façon dont elle avait pousser on peut voir qu'il y avait sur la partie haute le "cœur"de la branche bien rond. Puis s'est la partie inférieur qui s'est élargie de façon importante en agrandissant le diamètre de la base. (en vert )
L'olivier a souvent une base très large car il renouvèle ses racines souvent et y accumule des réserves.
Je voulais créer un pied robuste qui augmentera l'effet de stabilité! Je souhaite aussi conserver à l'esprit qu'il avait une branche,avant, qui a poussé ici. J'ai donc choisi d'exploité le cœur rond en créant des vestige de cette ancienne branche rongée par le temps.
J'ai utilisé un mini perceuse équipé d'une fraise sphérique de 8mm qui permet de dégrossir et de donner les première formes. J'explore les différentes strates du bois, j'observe des changement de couleur de dureté. Je creuse en suivant ses dessins naturels...
le voici aprés un simple nettoyage et un coup de brosse. On est obliger de perdre provisoirement cette belle patine grisattre. Le temps de cultiver l'arbre pour qu'il soit un bonsaï, la nature aura repris ses droits en colorant naturellement le bois mort. Ce nettoyage est important pour repartir sur une "base seine" qui pourra évoluer dans le bon sens avec le temps.
Le fais d'arroser le bois puis de le laisser au soleil permet d'améliorer la coloration du bois. attention tout de même à ne pas humidifier les feuilles sous la canicule. Le bois va travaillé aussi: les craquelures et fissures vont s'élargir, en créant de nouveau mouvement et centre d'intérêt.
sur un arbre comme celui ci est important de bien déterminer les parties mortes, des veines vivantes dans lesquelles la sève circule. il va falloir le nettoyer: j'utilise une gouge d'un centimètre de large en forme de couteau pour soulever l'écorce mortes qui commençait déjà à se retirer seule.c'est un plaisir de découvrir les formes que la nature à donner à ce bois mort "naturel". Des creux se dessinent, des craquelures qui s'ouvrent, les stigmates d'anciennes branches se dessinent...
il fallait par se nettoyage mettre en avant la beauté du bois sans l'abimer.
Le cheminement de cette parie suit la courbure du tronc en lui donnant des imperfections dans le mouvement. il souligne et amplifie les courbes.
la gouge fait sauter bout par bout des bout d'écorce mortes qui a sécher, le travail se fait tranquillement, centimètres par centimètres. ensuite je passe un coup de brosse et j'accentue les mouvement sur les parties abimées par l'humidité et le temps et qui se délitent
il faut constamment faire attention de ne pas abimés l'écorce de la paries vivantes qui peut elle aussi s'enlever aisément, surtout la surface craquelés. Je veille aussi à ne pas toucher la parties vivantes par un malheur coup de gouges!
Voici un blog dédié à l'art du bonsaï et à son univers.
Je suis passionné depuis de nombreuses années par les bonsaï et leurs univers. C’est une activité qui apprend: patience, sagesse et humilité.
Partir d'une graine, d'un plant, d'un yamadori pour obtenir ensuite un bonsaï est un long parcours que je conseille à tout le monde.
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